Activités de conseils et d’appui aux décideurs publics français et européens Imprimer Envoyer

Le Comité travaille en étroites relations avec les ministères (MAEE, MEEDDAT), l’Agence Française de Développement (AFD) et le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM) pour la définition des positions françaises et européennes sur les thèmes du développement rural durable, des investissements en gestion des terres en zones arides, de la relation entre les questions de dégradation des terres, de biodiversité et de changement climatique.

Le Comité participe activement aux différentes sessions de la Convention sur la lutte contre la désertification (CRIC, COP, CST). Il appuie la délégation française participe aux activités de la France au sein du groupe d’experts européens sur les questions de désertification. Le Comité participe aux séances plénières et aux événements parallèles qui ont lieu lors de ces sessions. Il est également présent lors de négociations parallèles permettant, entre autres, le renforcement des liens avec l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS), le Comité permanent Inter Etats de lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) et European DesertNet (EDN).
 
Le CSFD participe à la rédaction de documents sur la désertification et la dégradation des terres, destinés à sensibiliser les décideurs français et européens. Il a ainsi participé à l’édition de la stratégie française de lutte contre la désertification et la dégradation des terres « Favoriser la mise en œuvre d’actions bénéficiant directement aux populations touchées par la désertification ». Le Président du Comité a également rédigé le « rapport national de la France sur la mise en œuvre de la convention sur la lutte contre la désertification dans les régions autres que l’Afrique » à la demande du ministère des Affaires étrangères et européennes. Ce rapport fait partie des obligations de la France et doit être fourni à l’occasion de chaque CRIC. Il est consultable sur le site de la CNULD.
 
Le Comité a ainsi, dans une certaine mesure, contribué à un certain changement de la manière de voir la lutte contre la désertification, d’une façon plus intégrée, avec une participation des sciences humaines et sociales plus importantes et des relations suivies avec les scientifiques des autres Conventions sur l’environnement.



Mise à jour le Mercredi, 03 Février 2010 09:50