Une démarche de bas en haut

La participation des communautés concernées semble une condition préalable à la réussite de toute action de prévention ou de lutte.

Il faut sensibiliser les populations touchées car c’est au niveau local que se gagnera le combat mené contre la désertification.

Les approches participatives ont de plus grandes chances de réussir durablement dans:
  • l'élaboration de projets
  • la planification au niveau local
  • la conception de la politique au niveau national.


  • La science et la technologie, des outils essentiels dans la lutte contre la désertification


    Les causes et les effets de la désertification sont en effet loin d'être élucidés.
    Une importance est accordée par la Convention à la mise en commun des savoirs traditionnels et locaux.

    Il convient de renforcer la coopération internationale en matière de recherche et d'observation scientifique.
    La science et la technologie doivent pouvoir être mobilisées si l'on souhaite répondre aux besoins réels des populations.

    La Convention encourage les chercheurs du monde entier à unir leurs compétences.
    C'est à cette fin que le Comité de la Science et de la Technologie a été institué.


    Les Programmes d’Action


    La mise en œuvre de la Convention repose fondamentalement sur le développement de Programmes d'Action Nationaux (PAN), sous régionaux (PASR) et régionaux (PAR).

    Ils doivent être élaborés par les pays affectés en coopération avec les populations locales et les ONG et mis en oeuvre en partenariat avec les bailleurs de fonds.

    Pour ne pas reproduire les erreurs du passé, l’Article 4 de la Convention préconise une stratégie à long terme des programmes.