Les actions entreprises


Consciente du fait que la recherche et la technologie constituent des éléments indispensables dans la lutte contre la désertification, la France a proposé de lancer un programme de recherche international lors de la 9ème session du Comité Intergouvernemental de Négociation de New York en 1996.

Afin de concrétiser cette initiative, le Comité scientifique Français de la Désertification a été crée.
La France apporte son appui aux systèmes africains d'information sur l'environnement au travers:

  • du projet d'appui à la météorologie en Afrique de l'ACMAD

  • du programme AGRHYMET du CILSS

  • du programme DOSE (avec ses composantes ROSELT, IMAGES et SID/SISEI) de l'OSS

  • de la mobilisation des ONG par l'organisation de journées sur la désertification (depuis 1998) et la réalisation de films de sensibilisation.

  • Le Comité Scientifique Français de la Désertification en assure le suivi scientifique.
    Le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, pour sa part, s'est engagé à soutenir les activités menées sur les problèmes de désertification par l'Organisation Météorologique Mondiale dans le cadre de son programme de coopération volontaire et il soutient des actions de l'OSS et participe au soutien de certaines ONGs.

    La coopération française soutient fortement l'Observatoire du Sahara et du Sahel , elle finance à hauteur de 55 % l'ensemble de ses activités.

    Elle s'est également attachée avec ses partenaires allemands et suédois et avec le concours d'organisations internationales tel que le Club du Sahel à développer des outils dans le but d'améliorer la prise en compte de la lutte contre la désertification à l'aide :

  • d' une grille de présentation de l'appui des donateurs à la mise en application de la Convention,

  • d'une grille d'indicateurs de mise en place de la Convention et d'indicateurs de suivi d'évaluation des projets dans le cadre de la CCD.

  • Ces grilles permettent une meilleure coordination des activités et déclinent la Convention en stratégie opérationnelle.
    Elles représentent le premier résultat concret de la volonté des donateurs à mettre en place un processus de lutte contre la désertification intégré et basé sur le long terme.